En marge des activités de dépistage, l’opticien de référence » LaPaire » a organisé une formation en ligne à l’intention des journalistes venus de plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest du mardi 6 au vendredi 09 octobre 2026. L’objectif est de renforcer leurs connaissances sur les pathologies visuelles, les défauts de la vue, les bonnes pratiques et les gestes essentiels de prévention, afin de leur permettre de mieux sensibiliser les populations.
Une démarche pédagogique qui s’est prolongée sur le terrain ce jeudi 9 octobre 2026 à Cotonou. À l’occasion de la Journée Mondiale de la Vue, célébrée chaque deuxième jeudi du mois d’octobre, LaPaire Bénin a ouvert ses portes pour une vaste opération de dépistage et de conseils gratuits.
Dès les premières heures de la matinée, l’affluence était au rendez-vous dans les locaux de la structure à Godomey. Élèves, travailleurs, femmes au foyer, adultes de tous âges ont massivement effectué le déplacement pour tester leur vue et bénéficier de l’expertise des spécialistes mobilisés.
Dans une ambiance à la fois conviviale et instructive, chaque visiteur a eu droit à un parcours complet : entretien avec un spécialiste, examen au réfractomètre, conseils personnalisés, proposition de verres et de montures, et pour les cas nécessitant une attention particulière, orientation vers une consultation ophtalmologique.
« Nous recevons gratuitement des patients pour des tests. Nous leur faisons passer des tests qui permettent d’avoir plus d’informations sur leur vue. C’est sur la base des constats que nous leur faisons des propositions. En cas de constats inquiétants ou plus aigus, nous les orientons en consultation ophtalmologique », explique Sessi Adagbodjou, spécialiste de la vue chez LaPaire.
Pour marquer l’événement, LaPaire a consenti une remise exceptionnelle de 40% à tous les patients munis d’une ordonnance et souhaitant s’offrir des verres correcteurs.
Sur place, l’accueil a marqué le les esprits. La spécialiste de vue chez LaPaire avec une grande bienveillance, recevait les patients et n’hésitait pas à s’exprimer en langue locale pour se faire mieux comprendre.
Face à une dame sexagénaire, elle a pris le temps d’expliquer la démarche à suivre : « Vous allez d’abord faire des examens pour voir s’il s’agit d’une cataracte, d’un glaucome… afin de déterminer s’il y a un traitement à suivre. »
Le même exercice pédagogique a été observé avec un homme du même âge venu se plaindre de troubles de la vision. « Sans verres, je vois correctement, mais pour lire c’est difficile. Quand j’enlève les lunettes, ça devient flou », confie-t-il.
Après l’avoir écouté, l’opticienne l’a orienté vers une consultation ophtalmologique. L’homme, résigné, confie avoir déjà tenté plusieurs traitements sans succès. Selon lui,Fait opérations ne réussissent pas toujours ici, et s’il faut se faire opérer des yeux, il faudra envisager un voyage à l’extérieur pour avoir l’esprit en paix.
Boniface KABLA