Opinion : Le patriarche Karim da Silva sur le projet de société de Wadagni

Actualités Opinions

(« Ce programme n’est pas une liste de vœux pieux c’est la continuité assumée et amplifiée d’un travail déjà engagé sur le terrain. »)

 

Il n’a pas l’habitude de parler pour ne rien dire. À près de 98 ans, Karim da Silva, Grand-Croix de l’Ordre National du Bénin, Président des Sages de Porto-Novo — a traversé l’histoire du pays en acteur et en témoin : les indépendances, la Conférence nationale de 1990, les présidences de Kérékou, Yayi et Talon. Autant de chapitres qu’il a côtoyés de près, sans jamais plier. Sa parole est rare. Son autorité, immense. Alors quand cet homme-là choisit de briser le silence, on écoute.

Dans cette tribune assumée, le patriarche apporte un soutien sans réserve au programme de société de Romuald Wadagni. Il y dresse le portrait d’un bâtisseur : technocrate de haute volée formé dans les meilleures institutions internationales, architecte du triplement du budget national, père de l’Eurobond inaugural et du premier Sukuk souverain du Bénin. Dix ans aux commandes des Finances, et des résultats gravés dans le béton et les chiffres : 8 % de croissance en 2025, 3 000 km de routes bitumées, 61 % d’électrification du territoire.

Pour da Silva, le programme de Wadagni lui ressemble : sérieux, cohérent, humain et ambitieux. Il ne s’agit pas de tout réinventer, mais de faire descendre une croissance déjà réelle jusqu’au dernier village, jusqu’à la dernière famille, jusqu’au dernier jeune en quête d’avenir. Bâtir sur des fondations solides, et aller plus loin, ensemble.

Un tel soutien, venant de là où il vient, ne se mesure pas en mots. Il se pèse.

 

Wadagni nous voilà !!!

L’Homme qu’il faut, au moment qu’il faut

Pourquoi ce programme de société mérite d’être mis en œuvre !

 

 

Lorsqu’un peuple décide de se prendre en main, rien ne lui résiste.” Romuald Wadagni

Cette phrase, tirée du programme lui-même, résonne comme une conviction profonde, pas comme un slogan. Ce programme est la traduction concrète d’un peuple qui décide de se prendre en main, accompagné par un leader qui a démontré, chiffres à l’appui, qu’il sait transformer les décisions en résultats.

Le Benin mérite un second souffle. Romuald Wadagni a le projet pour le porter. Il a le profil pour le défendre. Il a le bilan pour le crédibiliser. C’est pourquoi ce programme de société, complet, sérieux, humain et ambitieux, mérite, plus que tout autre, d’être mis en œuvre. Ce n’est pas un catalogue de promesses, c’est un programme d’une ambition et d’une cohérence qui forcent l’attention. C’est un plan.

Un homme formé par l’exigence, trempé par l’action

Avant de parler du programme, parlons de l’homme. Car un projet de société n’est jamais que la projection intellectuelle de celui qui le porte. Romuald Wadagni n’est pas un candidat sorti de nulle part, porté par une vague médiatique, ou une popularité de surface. C’est un technocrate de haut vol, formé dans les meilleures écoles de gestion internationales, qui a choisi de mettre ses compétences au service de son pays. Pendant près d’une décennie, il a tenu les finances d’un Etat en pleine métamorphose. Sous sa gouvernance budgétaire, le Bénin a triplé son budget national, de 1 200 à 3 500 milliards de FCFA, tout en maintenant une dette maitrisée à 53 % du PIB, bien en deçà du plafond communautaire UEMOA. Il a obtenu la première notation internationale du pays auprès de Standard & Poor’s, lancé un Eurobond inaugural de 500 millions d’euros en 2019, un financement ODD de 500 millions d’euros en 2021, et un Sukuk inaugural de 500 millions de dollars en 2026. Ce ne sont pas des discours de campagne, ce sont des faits vérifiables sur les places financières internationales.

Un technocrate qui passe à l’action politique, c’est rare. Un technocrate qui prouve d’abord avant de promettre, c’est précieux.

Ce qui distingue Wadagni d’un politicien ordinaire, c’est justement cette trajectoire inversée : il ne promet pas, il prolonge. Son programme n’est pas une liste de vœux, c’est la continuité assumée et amplifiée d’un travail déjà engagé. Dans un paysage politique africain trop souvent dominé par le verbe sans le faire, cette posture est non seulement rafraichissante, elle est décisive. C’est l’homme qui a transformé les chiffres de la nation pendant dix ans qui vient aujourd’hui vous dire ce qu’il entend en faire au cours des prochaines années. Dix ans de réformes audacieuses : le socle est solide. Pour comprendre ce que Wadagni propose, il faut d’abord mesurer le chemin parcouru. Le Bénin de 2016 et le Bénin de 2026 sont deux pays différents. C’est sous l’impulsion des réformes initiées par le président Patrice Talon, et portées techniquement par Wadagni aux finances, que le pays a opéré sa première mue structurelle en trois décennies. La transformation n’était pas de surface. Elle a touché les fondations.

– 8 % Croissance du PIB en 2025 (vs 1,8 % en 2015) ;

– +50 % de Hausse du revenu par habitant en 10 ans ;

– 3 500 Mds Budget national FCFA (tripling en 10 ans) ;

1er rang de UEMOA en transparence budgétaire mondiale ;

– 3 000 km de Nouvelles routes bitumées construites ;

– 20 000+ Emplois directs créés à la GDIZ ;

– 61 % de Taux d’accès à l’électricité (vs 30 % en 2016) ;

– 73 % Taux de réussite au Baccalauréat (vs 30% 🙂

Ces chiffres ne sont pas des inventions de campagne. Ils sont produits et certifiés par des institutions indépendantes, FMI, Banque mondiale, agences de notation. Le Bénin est aujourd’hui l’une des économies les plus dynamiques d’Afrique subsaharienne. Et, Romuald Wadagni est l’un de ses principaux architectes. C’est de cette plateforme solide, concrète, vérifiable, qu’il entend désormais s’élancer. C’est une rupture conceptuelle fondamentale. On ne demande plus aux populations de quitter leur territoire pour accéder à l’opportunité, on amène l’opportunité sur leur territoire. Des unités industrielles accessibles aux producteurs locaux pour transformer sur place les matières premières. Des hubs de formation dans chaque pôle pour que la jeunesse béninoise accède à l’excellence technique sans quitter sa région. Des centres d’inclusion économique et numérique pour que la protection sociale, les services financiers et le numérique atteignent ???

 

Ce que nous retenons de ce programme :

– Un carnet de santé digital pour chaque Béninois, la télémédecine généralisée, les urgences vitales sans avance de frais ;

– La gratuité totale du secondaire pour les filles un acte d’équité dont les effets se mesureront sur des générations ;

– Une protection sociale pour chaque agriculteur : assurance récolte, épargne, retraite. Pour la première fois, le paysan ne sera plus le grand oublié ;

– Un crédit digital de 50 000 à 50 millions de FCFA en moins de 48 heures, sans garantie matérielle lourde aux populations ;

– 100 % d’électrification, un complexe hydroélectrique de 128 MW, une industrie enfin alimentée de façon stable.

Ce qui est particulièrement frappant dans ce programme, c’est son refus du populisme facile. Romuald Wadagni ne promet pas la lune. Il propose une suite logique plus ambitieuse, plus inclusive, plus technologique de ce qui a déjà commencé. Il s’appuie sur un bilan pour projeter une vision. C’est de la politique sérieuse, au service d’un pays qui le mérite.

Le Benin a connu, sous la présidence de Patrice Talon, une décennie de transformation structurelle sans précèdent. Cette décennie a posé les fondations. Il reste maintenant à bâtir la maison, à distribuer les fruits de cette croissance dans chaque territoire, dans chaque famille, à chaque jeune qui cherche sa place. C’est exactement ce que propose Wadagni, avec les outils, l’expérience et l’humilité de celui qui a déjà prouvé qu’il peut réussir.

 

Karim Urbain da SILVA