(Les Bleus jouent sans Didier Deschamps, rentré en France pour les obsèques de sa mère)
Sans Didier Deschamps, rentré en France pour les obsèques de sa mère, les Bleus défient la Norvège d’Erling Haaland vendredi 26 juin à Boston (19h00 TU). Les Français auront à cœur de l’emporter avec Guy Stéphan aux commandes dans le groupe I.
Après les trombes d’eaude Philadelphie, et un début de semaine marqué par une qualification en 16es de finale, la France aborde son dernier match de phase de poules. Arrivés avant le début du Mondial dans leur camp de base à Boston, les Bleus vont enfin pouvoir jouer « à domicile » face aux Norvégiens.
Guy Stéphan, éternel adjoint, sélectionneur d’un soir
Le sélectionneur Didier Deschamps, frappé par le décès de sa mère et contraint de quitter précipitamment les États-Unis, ne sera pas présent au coup d’envoi à Foxborough. Il a confié les rênes de l’équipe le temps de son absence à Guy Stéphan, son éternel adjoint. Privés de leur entraîneur dont ils sont très proches, les Bleus auront à cœur de gagner pour lui.
« Je vais m’efforcer de faire au mieux. Très rapidement Didier (Deschamps) m’a demandé de conduire le groupe. Je vais essayer de me montrer digne de la confiance qu’il m’a accordée. J’ai la sensation de ne pas être à ma place, mais il faut assurer le troisième match qui n’est pas décisif, mais important », explique l’entraîneur adjoint de l’équipe de France en conférence de presse.
La Norvège, qualifiée également pour les 16es après ses deux victoires contre l’Irak et le Sénégal, emmenée par Erling Haaland qui a déjà inscrit trois buts est le premier test d’envergure pour les Bleus. Pour Aurélien Tchouaméni, absent lors de France-Irak, Haaland peut marquer à tout moment. « Il est adroit devant le but, c’est un buteur de classe nationale. Les moments de flottement, on peut les payer cash. On sera prêts pour ces moments-là. La Norvège c’est une équipe solide. Ce sera une vraie bataille. Nous avons un bon équilibre au sein de l’équipe et je suis certain que nous allons bien faire ».
Face à la Norvège, un match nul serait suffisant aux Bleus pour obtenir la première place du groupe I, grâce à leur meilleure différence de but. Sportivement, la première place du groupe ne serait pas forcément un avantage certain pour les Bleus. La France affronterait certes un troisième de groupe, mais se placerait dans un tableau final des plus périlleux.
S’éviter des heures de vol
En terminant deuxième, la France hériterait d’un parcours plus favorable sur le papier, initié par un seizième contre la Côte d’Ivoire – qui l’avait battue 2-1 en match de préparation en juin -, du Curaçao ou du Panama. Mais cela contraindrait les Bleus à quitter la côte Est des États-Unis pour disputer leur rencontre à Dallas à 2 500 kilomètres environ de Boston, leur camp de base.
Les Français préfèrent s’éviter des heures de vol et jouer leur 16e à East Rutherford, dans la banlieue de New-York, ce que la première place du groupe leur garantirait. « Moins de voyage, ça c’est une réalité. Et puis l’équipe de France se doit de gagner ses matchs », dit Aurélien Tchouaméni. « La logistique sera différente si on est deuxième. La première place sera la meilleure », glisse Guy Stéphan.
Les cadences infernales vont d’ailleurs sûrement contraindre Guy Stéphan à procéder à des changements pour une récupération optimale. Le défenseur central d’Arsenal, William Saliba, sera lui absent du groupe comme annoncé par Guy Stéphan.
Avec Erling Haaland en pointe et Martin Odegaard en chef d’orchestre, les défenseurs français vont être confrontés à une opposition de très grand talent et soumis à rude épreuve. Un bon galop d’essai sur la longue route menant à la troisième étoile. Rejoignez la communauté de Les 4 Vérités sur Whatsapp en cliquant sur ce lien:://whatsapp.com/channel/0029VbA6yXNAO7RCZYOqvi1R