Ligue des nations : La France domine la Belgique 4-1 

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L’équipe de France à bouclé le quatrième match de début de l’ère Zidane par une victoire renversante face à la Belgique (4-1). Un succès, mais rencontre comme un condensé des trois premières qui ont donné une indication claire des grandes lignes du projet de Zidane: un 4-3-3 de possession avec pressing haut, un repositionnement de Kylian Mbappé côté gauche, l’affirmation de Michael Olise comme homme fort du secteur offensif et l’intégration assumée de plusieurs nouveaux visages.

Face à la Belgique, la première  défaite de Zidane n’est passé pas loin, car les Bleux menés en première période après un but de Lukebakio (35ee), ont attendu le dernier quart d’heure pour retourner les Diables rouges. Le tout en trois minutes, avec des remplaçants au coup d’envoi. Désiré Doué d’abord (77e) et Rayan Cherki ensuite (81e) avant le show Olise (88e, 90+1). Une rencontre emballante sur la fin qui conclut de belle manière les premiers pas de Zidane et permis de dresser un premier bilan sur ce début de règne.
D’abord, depuis ses débuts sur le banc, Zidane n’a pas figé ses onze de départ, mais il a déjà fixé son architecture. L’équipe de France évolue dans un 4-3-3 avec une sentinelle technique chargée de ressortir proprement le ballon et un troisième milieu à vocation créatrice et offensive, occupé par des profils comme Rayan Cherki ou Maghnès Akliouche. L’idée est claire : assumer le ballon, imposer un pressing haut, récupérer la possession le plus vite possible, parfois au risque de s’exposer en transition comme sur l’ouverture du score de Lukebakio. 
Ensuite, la première inflexion forte concerne le capitaine : Kylian Mbappé, longtemps utilisé dans l’axe, a été installé côté gauche. L’attaquant du Real Madrid a lancé l’ère Zidane par un but face à la Turquie (1-0) avant de se blesser, mais l’expérience sera renouveler à ne pas douter.

Olise, le facteur x

Sur cette première séquence, un joueur a clairement marqué les esprits : Michael Olise. L’ailier du Bayern Munich a été incontournable pour les début de Zidane. Passeur décisif contre la Turquie, buteur lors du premier Belgique–France (1-1) puis face à l’Italie (1-1), il a conclu cette série par une prestation royale en 15 minutes contre la Belgique, avec un doublé et une passe décisive dans le 4-1 final. Les débuts de Zidane sont aussi ceux d’une ouverture assumée vers une nouvelle génération. Guillaume Restes, Jérémy Jacquet, Andy Diouf, Lucas Da Cunha et Estéban Lepaul ont été les nouveaux de la liste, puis Leny Yoro est venu remplacer Ibrahima Konaté. Ce dernier a été titularisé dès sa première sélection, preuve d’une confiance immédiate. Jacquet et Da Cunha, eux, ont montré qu’ils pouvaient répondre au niveau demandé, avec des prestations plus que prometteuses.
Il reste forcément des points d’amélioration, comme le réalisme offensif qui a fuit lors des trois premières rencontres et jusqu’à la 77e pendant la quatrième, mais les bases sont lancées.
Avec l’Italie le 12 novembre et la Turquie le 15 au programme, ces Bleus-là auront très vite l’occasion de confirmer cet élan qui peut les porter très loin.

 

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