Mise en veilleuse de l'institution en charge des élections au Bénin : He Ahouanvoébla parle du sort des membres et personnel de la Cena

Actualités

Face aux inquiétudes des membres du Conseil électoral et du personnel administratif suite à la mise en veilleuse de la Cena par les députés,  l’He Augustin Ahouanvoébla rassure! « Il n’y a pas péril en la demeure ». Il fait savoir que « l’Assemblée nationale agit avec vigilance et responsabilité pour garantir une transition fluide et sécurisée pour tous les acteurs concernés. »

 

​Face à l’inquiétude grandissante et au flot d’appels que reçoivent les  parlementaires, l’honorable Augustin AHOUANVOEBLA, initiateur du texte de loi au nom de la majorité, a tenu à désamorcer la bombe. Le député  rassure les membres du Conseil électoral ainsi que l’ensemble du personnel administratif. « Il n’y a pas péril en la demeure », a-t-il martelé, affirmant que el’Assemblée nationale agit avec vigilance et responsabilité pour garantir une transition fluide et sécurisée pour tous les acteurs concernése.

​Le sort des travailleurs de l’institution a été au cœur de l’ intervention du député. L’he Ahouanvoébla explique le mécanisme de protection prévu pour le personnel : les agents de l’État en détachement retourneront simplement à leur base administrative d’origine.

Quant aux agents contractuels directement recrutés par la CENA, le député a promis que le gouvernement trouvera une formule systématique pour les récupérer et les reverser, évitant ainsi des vagues de licenciements et préservant les compétences acquises.

​Cette réforme annonce les prémices d’une « nouvelle architecture » de la CENA. Selon l’auteur de la proposition de loi, cette réorganisation à venir sera le fruit d’une collaboration étroite et conjointe entre le gouvernement et le Parlement. Loin d’être une décision précipitée, cette démarche législative vise à poser les bases d’une administration électorale plus moderne, plus résiliente et mieux adaptée aux réalités politiques contemporaines du Bénin.

​En concluant son plaidoyer, Augustin Ahouanvoébla a invité l’opinion publique et les travailleurs à la sérénité, rappelant que les réformes actuelles sont portées par une vision à long terme. « C’est pour la postérité que nous faisons ce que nous faisons là », a-t-il souligné, scellant ainsi l’engagement de l’Assemblée  nationale à moderniser les institutions béninoises sans pour autant sacrifier le capital humain qui les fait tourner au quotidien.

 

B.K.

 

A lire aussi

L’Assemblée nationale vote la mise en sommeil provisoire de la Céna