(Il souligne que le Président Talon mérite d’être élevé par la Nation au rang de véritable père de la Nation)
Il ne parle pas souvent. C’est d’ailleurs ce qui donne du poids à ses mots. Bachirou Adjibi, architecte et observateur indépendant, signe une tribune franche dans laquelle il appelle ses compatriotes à voter massivement pour Romuald Wadagni dès le premier tour de l’élection présidentielle du 12 avril 2026. Son raisonnement tient en trois temps. D’abord, un bilan décennal honnête ; le Bénin a avancé, et il faut avoir le courage de le reconnaître. Ensuite, un hommage appuyé au Président Talon, qu’il estime mériter d’être élevé au rang de Père de la Nation. Enfin, un regard tourné vers l’avenir : Wadagni, désigné par le président sortant lui-même, entouré de figures d’expérience et fort d’une réputation de compétence, incarne à ses yeux la continuité dans l’effort et l’ouverture vers le bien-être des populations.
Ce qui touche dans ce texte, c’est son ton. Pas de calcul partisan, pas de rhétorique enflammée. Juste la voix posée d’un citoyen qui a observé, qui a pesé, et qui a choisi de rompre son silence pour dire : nous avons eu la chance d’un bon cap, ne le gaspillons pas. Il rappelle aussi, avec une image forte, que le Bénin est comme une jarre trouée, elle ne tient que par les mains réunies de tous ses fils et filles. Un appel civique, lucide et désintéressé, signé d’un homme qui n’a rien à vendre sinon sa conviction.
Présentation : Fréjus MASSIHOUNTON
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Un observateur indépendant, sans parti pris politique appelle à voter massivement au 1er tour pour Romuald WADAGNI
Nous voilà aujourd’hui au terminus du “bus” du Président Patrice Talon.
Avant toute critique ou tout débat, il me paraît essentiel de poser, avec honnêteté, les bases d’un bilan.
De 2016 à 2026, avons-nous réellement et qualitativement avancé ?
Ma réponse est sans détour : oui
Il faudrait être aveugle, sourd et muet pour ne pas voir, entendre et ressentir les transformations opérées.
J’ai particulièrement retenu cette phrase que le Président a souvent répétée :« Oui, nous avons avancé. Nous savons désormais faire. Et nous irons encore plus loin »
Quelle vision, quelle confiance, quelle audace.
J’ai également été marqué par ses appels répétés à l’opposition, qu’il invitait à le rejoindre pour construire ensemble le pays et à apprendre à mieux le gérer collectivement.
Un message qui, il faut le reconnaître, n’a pas toujours été pleinement compris.
Le Bénin, à ce stade de son évolution, a plus que jamais besoin de tous ses fils et filles pour consolider son développement, à l’image d’une jarre trouée qui ne peut être contenue que par les mains réunies de toutes les forces vives de la nation.
Pour nous autres, restés observateurs, parfois en retrait de l’arène politique, il est aujourd’hui permis d’affirmer que le Bénin a trouvé sa trajectoire.
Je me souviens qu’il y a cinq ans, lors de l’élection pour son second mandat, j’étais sorti de mon silence une première pour moi pour affirmer qu’il devait poursuivre l’œuvre si bien entamée.
En cinq ans seulement, il avait déjà démontré ce que notre pays n’avait jamais accompli auparavant.
Dix années plus tard, faites de travail acharné, de succès mais aussi d’épreuves, nous voici au rendez-vous qu’il nous avait lui-même fixé en 2016 :
« Attendez le soir de mon départ pour me juger »
Avec toute l’humilité requise, je considère que cet homme Président, fils du pays, frère et père mérite aujourd’hui d’être élevé par le peuple lui-même au rang de véritable Père de la Nation.
Il mérite d’être célébré pour ce qu’il a osé entreprendre et accomplir pour le Bénin.
Ce moment d’au revoir ne doit ni être manqué ni être banalisé. Il mérite un hommage national
Qu’il en soit ainsi.
Aujourd’hui s’ouvre une nouvelle étape.
Un nouveau départ, dans la continuité d’une dynamique enclenchée.
Le candidat Romuald WADAGNI, dans son projet de société, affiche clairement son ambition : s’attaquer au bien-être quotidien des Béninois, tout en poursuivant, dans ses grandes lignes, l’œuvre engagée par le Président Patrice Talon.
Une mission ô combien noble et essentielle.
Encore méconnu de certains, plusieurs éléments méritent attention :
- Il est le candidat désigné par l’initiateur de la rupture lui-même
- Il bénéficie du soutien de forces politiques majeures
- Il est entouré de figures d’expérience, y compris des sages de ce pays, au premier rang desquels le patriarche Papa Dasilva Élisio Urbain Karim
Son parcours, son expérience aux côtés d’un mentor reconnu à l’échelle internationale, ainsi que sa réputation de compétence font de lui une option crédible et porteuse d’espoir.
Dès lors, faut-il hésiter ?
Je ne le pense pas.
Aller dans le sens indiqué par le Président Patrice Talon, c’est faire le choix de la continuité dans l’effort, tout en ouvrant une nouvelle phase résolument tournée vers le bien-être des populations.
Nous avons, collectivement, le devoir de reconnaître les progrès accomplis ces dix dernières années et d’encourager la poursuite de cette dynamique.
En soutenant Romuald WADAGNI, nous saluons également, de fait, l’action du Président sortant
Dans un monde où tant de nations peinent à trouver des dirigeants capables d’impulser un développement concret, le Bénin a eu cette chance.
Ne la gaspillons pas
Sachons la reconnaître
Sachons la prolonger
À vous tous qui reconnaissez ce que je viens d’exposer, en tant que Béninois lambda, je nous invite à aller voter massivement dès le 1er tour pour le candidat Romuald WADAGNI
Allons voter pour la continuité et le progrès
Allons voter pour le développement du Bénin que nous appelons de nos vœux.
Affectueusement,
Bachirou ADJIBI
Architecte
Président du Cabinet « Groupe d’Architectes Bâtisseurs SAS