Examens nationaux de master 2020 : 620 candidats dont 223 filles planchent dans 40 filières

Société

Les épreuves écrites des examens nationaux de master, édition 2020 ont démarré ce jeudi 25 février 2021. Le lancement officiel de ces examens a eu lieu au centre de composition du Collège d’enseignement général Sainte Rita.

Cette édition est la première après la phase pilote de trois ans. Elle devait avoir lieu depuis juillet 2020. C’est Mèdénou Daton, représentant la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique madame Eléonore Yayi Ladékan, qui a procédé au lancement des épreuves.

Au total 620 candidats dont 223 filles répartis en 40 filières prennent part à cet examen de master qui dure deux jours. Le premier groupe de 486 candidats composent pendant deux jours dans 07 filières : marketing communication et commerce, finance comptabilité audit, gestion des ressources humaines, transport logistique, banque finance, assurance, entreprenariat et gestion des projets.

Selon le point du superviseur Gbaguidi, il est observé pour cette édition une légère baisse du nombre des inscrits par rapport aux deux dernières éditions. Soit 833 candidats en 2018 et 766 candidats en 2019. Les examens nationaux sont organisés avec beaucoup de sérieux et de rigueur, dira le représentant de l’association des établissements privés d’enseignement supérieur pour l’éthique et la qualité, Albert Gandonou La forte implication de madame la ministre dans l’organisation et l’effectivité de cet examen contribue selon les promoteurs des établissements privés à la qualité du diplôme qu’ils délivrent aux apprenants. Le secrétaire général du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Mèdénou Daton salue la clairvoyance du Président Patrice Talon pour avoir pris le décret qui institutionnalise désormais les examens nationaux de licence et de master. Selon le représentant de la ministre, les diplômes obtenus par les apprenants auront beaucoup plus de valeur. Désormais, précise -t-il, « il y aura le saut de l’Etat qui accorde à ces diplômes réellement leur valeur ». Il rassure que le ministère va continuer à rendre plus performant ce pan de l’enseignement supérieur.

E.A.T.

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