Une opération menée par la Police républicaine autour du marché moderne PK3, communément appelé « nouveau Missèbo », a conduit à l’interpellation de sept personnes soupçonnées de détenir, vendre et consommer du chanvre indien et des produits psychotropes. Une importante quantité de produits prohibés ainsi qu’une somme de 106 125 francs CFA ont été saisies.
Le samedi 22 août 2026, aux environs de 18 heures, une équipe du commissariat du 1er arrondissement de Cotonou a effectué une opération de sécurisation aux abords du marché moderne PK3, encore appelé « nouveau Missèbo ».
Cette intervention s’inscrit dans le cadre des opérations menées par la Police républicaine contre la circulation de produits prohibés. Les forces de l’ordre ont particulièrement ciblé certains caniveaux et plusieurs endroits de la zone, soupçonnés d’abriter des activités illicites.
Au cours de cette descente policière, sept individus ont été arrêtés. Ils sont soupçonnés d’être impliqués dans des activités liées à la détention, à la vente et à la consommation de stupéfiants et de substances psychotropes. Selon les informations rapportées, la plupart des personnes interpellées exercent comme démarcheurs dans la zone du marché PK3.
Des comprimés, du chanvre indien et d’autres produits saisis
Les fouilles effectuées par les policiers ont permis de mettre la main sur plusieurs produits considérés comme prohibés. Il s’agit notamment de comprimés présentés sous les appellations « King Royal » et « King Feu », de boulettes de chanvre indien, ainsi que de dispositifs appelés « Kocha » et d’emballages de « We Top ».
Les agents ont également retrouvé une somme de 106 125 francs CFA. D’après les informations rapportées, cet argent est soupçonné de provenir de la vente des produits saisis. L’ensemble des produits, objets et fonds récupérés a été placé sous scellé. Ils doivent être mis à la disposition de la justice dans le cadre de la procédure.
Après leur interpellation, les sept suspects ont été conduits au commissariat du 1er arrondissement de Cotonou, où ils ont été placés en garde à vue pour les nécessités de l’enquête.
A. ABALLO
A lire aussi: