Un an après sa condamnation pour « complicité de trafic d’influence » : Libéré de prison, Frédéric Béhanzin rend grâce à Dieu 

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(« Je respecte la décision de la justice de mon pays…Je suis conscient que la vie est une leçon », dit-il)

Frédéric Béhanzin, Président du mouvement « Les Jeunes patriotes du Bénin » et membre du parti ”Bloc républicain”, recouvre sa liberté Condamné à un an de prison pour « complicité de trafic d’influence », est sorti de la prison civile de Missérété où il a été écroué depuis février 2021.

Frédéric Béhanzin est en détention à la prison civile de Missérété depuis le 17 février 2021. Il est sorti de prison ce mercredi 16 février 2022.

Président du mouvement « Les Jeunes patriotes du Bénin » et membre du parti ”Bloc républicain”, il a été condamné en juin 2021 à douze (12) mois de prison ferme par la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) qui l’a reconnu coupable des faits de « complicité de trafic d’influence ».

Il a déclaré à sa sortie de prison qu’il est un « citoyen, patriote engagé ». « Je comprends le jugement qui a été rendu et je respecte la décision de la justice de mon pays. Je suis conscient que la vie est une leçon, un enseignement. Je rends grâce à Dieu pour tout ce qui est arrivé », a réagi Frédéric Béhanzin.

Frédéric Béhanzin avait été condamné par la CRIET à cinq ans d’emprisonnement, dont un ferme et à deux cents mille F CFA d’amendes.

D’autres personnes ont été condamnées dans ce dossier pour lequel Frédéric Béhanzin vient de purger un an : Jean-Baptiste Hounguè et Rodrigue Kakaï Glèlè. Jean-Baptiste Houngiè a écopé de 5 ans d’emprisonnement, dont deux ferme et deux cents mille F CFA d’amendes tandis que Rodrigue Kakaï Glèlè a été  condamné à 5 ans de prison ferme et à cinquante millions de F CFA d’amende. Jean-Baptiste Hounguè et Rodrigue Kakaï Glèlè sont poursuivis pour «abus de fonction et corruption». Quant à Frédéric Béhanzin, il est accusé de «complicité d’abus de fonctions» au Port autonome de Cotonou (Pac). Plusieurs agents avaient été limogés au Port autonome de Cotonou suite à l’éclatement du dossier pour lequel ils ont été condamnés.

E.A.T.