Préfecture d'Aplahoué : Le préfet du Couffo en guerre contre les grossesses en milieu scolaire et d’apprentissage

Société

Le préfet du Couffo, Christophe Mègbédji, est en guerre contre les grossesses en milieu scolaire et d’apprentissage. Avec à ses côtés, le secrétaire général du département et l’un de ses chargés de mission, il a présidé ce jeudi, au centre de promotion sociale d’Aplahoué, la cérémonie  d’harmonisation et de validation de données statistiques sur les grossesses en milieu scolaire et dans les centres de formation professionnelle, au deuxième trimestre de l’année 2021.

Les nombreuses séances de sensibilisation sur les grossesses en milieu scolaire et dans les centres de formation, organisées par la préfecture d’Aplahoué, portent déjà ses fruits. Selon le chef service social-scolaire de la direction départementale des enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle du Couffo, Bienvenue Gbèmandon,” de 117 cas de grossesses enregistrées en trois ans passés, le département est actuellement à 18 cas, au deuxième trimestre de cette année”. A l’en croire, cette performance, est due à la lutte acharnée contre les grossesses en milieu scolaire et d’apprentissage, régulièrement organisées par la préfecture à travers l’initiative ZeGroMiS. Pour Bienvenue Gbèmandon, la persistance du phénomène dans le département, est relative à l’ignorance et la non application des textes de loi qui répriment les auteurs de ces grossesses. Il a souhaité qu’il y ait désormais une synergie d’actions entre tous les acteurs, afin de limiter les conséquences du phénomène.

Conscient que le développement du Couffo doit passer aussi par les enfants, surtout les filles, Christophe Mègbédji, s’est dit déterminé à poursuivre le combat pour des zéros cas de grossesses dans les milieux scolaires et d’apprentissage les années à venir. A cet effet, il a invité, tous les acteurs à redoubler d’efforts pour poursuivre le combat. “Nous sommes en guerre contre les grossesses en milieu scolaire et d’apprentissage parce que nous sommes pour le développement et nous ne pouvons pas accepter que nos filles tombent enceinte” ,a déclaré Christophe Mègbédji. Il a précisé par ailleurs,que ceux qui tenteront de violer les filles, vont tomber sous le coup de la loi.

Avec ABP

Laisser un commentaire