Les 13 et 14 novembre 2026, le Palais des congrès de Cotonou accueillera la première édition de la Journée verte. Un rendez-vous inédit, gratuit et ouvert à tous, qui entend faire du paysage un pilier du développement national.
« Nous ne plantons pas seulement. Nous pensons un système. » Par cette formule, l’Agence nationale du paysage (ANAP) résume l’ambition de la première édition de la Journée verte, prévue les vendredi 13 et samedi 14 novembre 2026 au Palais des congrès de Cotonou.
Placée sous le parrainage du Ministère du Cadre de vie et des Transports, en charge du Développement durable, la manifestation réunira pour la première fois l’ensemble des acteurs qui façonnent le territoire : institutions, collectivités locales, professionnels, entreprises, universitaires, étudiants, acteurs du végétal et citoyens.
L’objectif est clair est de faire du paysage bien plus qu’un simple agrément esthétique. Il doit devenir un levier de qualité de vie, de résilience face aux changements climatiques, d’attractivité économique et de développement durable.
Un Village vert de 10 000 m² au cœur de l’événement
Pièce maîtresse de cette première édition, le Village vert occupera près de 10 000 m² sur l’esplanade du Palais des congrès. Pépiniéristes, fleuristes, professionnels du végétal et entreprises y exposeront leurs savoir-faire, leurs innovations et leurs solutions écoresponsables.
Véritable marché végétal à ciel ouvert, cet espace vivant permettra au public de découvrir, de comparer et d’acquérir plantes, fleurs et végétaux directement auprès des producteurs.
La jeunesse au centre des réflexions
La Journée verte accordera une place de choix à la formation et à la jeunesse. Établissements d’enseignement, écoles d’ingénieurs, filières paysagères, environnementales et technologiques y présenteront leurs projets et leurs solutions.
Il s’agira également de valoriser les métiers du paysage et de mettre en lumière les compétences qu’appelleront les mutations à venir du territoire.
Au-delà de l’événement, une dynamique durable
Cette première édition ne se veut pas une simple célébration. Elle ambitionne d’ouvrir des chantiers de fond, notamment la mobilisation des collectivités territoriales et l’engagement des travaux d’une future Charte du paysage.
La Journée verte se présente ainsi comme le point de départ d’une dynamique appelée à s’inscrire dans la durée et à s’amplifier au fil des éditions.
Boniface KABLA