Face à la presse ce vendredi 4 septembre 2026, le ministre porte-parole du Gouvernement, a annoncé l’ambition de l’Exécutif d’atteindre 1,9 million d’élèves bénéficiaires, contre 1,4 million l’année dernière. Une progression qui illustre, selon lui, les effets de la production de richesses et de la continuité de l’action publique.
La rentrée scolaire 2026-2027 s’annonce sous le signe du renforcement des mesures sociales en faveur des apprenants. Au nombre des annonces faites par le Gouvernement figure l’extension du programme des cantines scolaires, dont l’ambition est de toucher davantage d’élèves dès cette nouvelle rentrée.
Face aux professionnels des médias, ce vendredi 4 septembre 2026, le ministre porte-parole du Gouvernement a mis en avant l’ampleur des efforts consentis dans le secteur éducatif. Il a notamment rappelé la capacité de l’Exécutif à ajouter 500 000 nouveaux bénéficiaires au programme des cantines scolaires en une seule rentrée.
Selon les chiffres évoqués, le nombre d’élèves bénéficiaires devrait passer de 1,4 million à 1,9 million, soit une hausse de 500 000 élèves. Cette extension traduit la volonté du Gouvernement de poursuivre l’accès des enfants à une alimentation scolaire régulière, tout en renforçant les mesures d’accompagnement de la scolarisation.
Pour le Ministre porte parole, le souhait du gouvernement est qu’aucun enfant ne rentre à la maison à midi sans être servi et se décourager de revenir dans l’après-midi parce qu’il n’a pas trouvé à manger.
Près de 30 milliards FCFA pour les mesures annoncées
Au-delà des cantines scolaires, le porte-parole du Gouvernement a souligné le coût global des mesures annoncées pour la rentrée. L’ensemble de ces dispositions prises dans tous les secteurs de l’éducation, que ça soit la gratuité des filles, les mesures face aux handicapés ainsi que les bourses universitaires, représente selon lui, un engagement financier d’environ 30 milliards de francs CFA.
« Si nous sommes capables, en une rentrée, d’ajouter 500 000 nouveaux bénéficiaires au programme des cantines scolaires, si nous sommes capables de déployer autant de moyens dans le système éducatif,( …) vous avez dû relever que l’ensemble des mesures que nous avons annoncées nous font à peu près engager la somme de 30 milliards », a-t-il déclaré.
Pour le ministre, ces efforts ne sont pas le fruit du hasard. Ils s’inscrivent dans une dynamique de production accrue de richesses, qui permet à l’État de dégager des ressources pour financer de nouvelles mesures sociales.
« On ne partage que ce qu’on a produit »
Le porte-parole du Gouvernement a insisté sur le lien entre la création de richesses et la capacité de l’État à répondre aux besoins des populations. « On ne partage que ce qu’on a produit », a-t-il martelé, avant d’expliquer que les progrès réalisés ces dernières années rendent possibles les décisions prises dans le secteur éducatif.
« Si nous avons pu faire ça, c’est parce qu’évidemment nous avons conscience qu’on ne partage que ce qu’on a produit. Et donc ces dernières années, nous avons travaillé à produire davantage de richesses dans notre pays », a-t-il poursuivi.
Cette logique, a-t-il ajouté, permet de comprendre les décisions prises par le président Romuald Wadagni, notamment dans le domaine de l’éducation. Il y voit également une illustration de ce qu’il appelle la « continuité positive », c’est-à-dire la poursuite et le renforcement des actions engagées au fil des années.
Aser ABALLO
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