Administration publique : Le Bénin opte pour Zéro papier et accélère sa révolution numérique

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Le Gouvernement béninois engage une réforme majeure destinée à faire entrer l’administration publique dans l’ère du « zéro papier ». Portée par une circulaire interministérielle signée le 24 juillet 2026, cette initiative ambitionne de moderniser la gestion documentaire, de renforcer l’efficacité des services publics, de réduire les dépenses de fonctionnement et de promouvoir une administration plus transparente, plus performante et respectueuse de l’environnement.

Le Gouvernement du Président Romuald Wadagni poursuit la modernisation de l’administration publique en faisant de la transformation numérique et de la maîtrise des dépenses publiques des leviers essentiels de son action. Une nouvelle étape a été franchie avec la publication de la circulaire n°0142/MBFP/MTDI/SP-C du 24 juillet 2026, signée conjointement par le ministre délégué chargé du Budget et de la Fonction publique, Rodrigue S. Chaou, et le ministre chargé de la Transformation digitale et de l’Innovation.

‎Par cette décision, l’Exécutif lance une vaste réforme de la gestion du fonds documentaire des administrations publiques. L’objectif est clair : remplacer progressivement les archives et documents physiques par des supports numériques afin de rendre l’administration plus rapide, plus efficace et mieux adaptée aux exigences de la gouvernance moderne.

‎La dématérialisation des procédures administratives permettra notamment de réduire les dépenses liées à l’achat du papier, aux impressions, au stockage et à l’archivage des documents. Cette évolution devrait également accélérer le traitement des dossiers, améliorer la conservation des informations administratives et renforcer leur traçabilité ainsi que leur sécurité.

Au-delà des performances administratives et des économies budgétaires attendues, cette réforme contribue aussi aux objectifs de protection de l’environnement. La diminution de la consommation de papier participera à la réduction de l’empreinte carbone de l’administration publique tout en favorisant des pratiques plus durables.

Aser ABALLO

 

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