Au 28e jour de la guerre au Moyen-Orient, les attaques se poursuivent dans toute la région. Tôt ce vendredi 27 mars, des explosions ont retenti dans le sud de la capitale libanaise, sans avertissement ou appel à évacuer préalable. L’armée israélienne a également visé la capitale iranienne Téhéran au cours de la nuit. Présent en France pour une réunion des membres du G7, le Secrétaire d’État américain, Marco Rubio, a estimé que les opérations en Iran pourraient prendre fin « dans deux semaines » et que les États-Unis peuvent encore atteindre leurs objectifs sans troupes au sol.
Les États-Unis ont fait passer à l’Iran un plan en 15 pointspour tenter de mettre fin au conflit. L’Iran n’a « pas l’intention de négocier » mais de « continuer à résister », a affirmé mercredi soir à la télévision d’État le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi, en allusion aux pourparlers évoqués par Donald Trump depuis deux jours mais réfutés par Téhéran.
Donald Trump a annoncé ce jeudi repousser jusqu’au 6 avril son ultimatum avant d’éventuelles frappes américaines contre les centrales électriques en Iran, assurant que les discussions avec Téhéran se passent « très bien ». Son Secrétaire d’État, Marco Rubio, a de son côté confirmé que Téhéran avait envoyé des « messages indiquant une volonté de discuter de certains sujets », sans donner de réponse sur le plan de paix.
Présent en France pour une réunion des membres du G7, le Secrétaire d’État américain, Marco Rubio, a estimé que les opérations en Iran pourraient prendre fin « dans deux semaines » et que les États-Unis peuvent encore atteindre leurs objectifs sans troupes au sol.
Ce vendredi 27 mars, le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme a fustigé « l’horreur profonde » du bombardement meurtrier d’une école iranienne à Minab, le 28 février.
Dans une déclaration transmise à l’OMI, l’Iran a déclaré que les « navires non hostiles » pouvaient emprunter le détroit d’Ormuz à condition de respecter les règles de sûreté et de sécurité. Ce jeudi 26 mars, des pétroliers malaisiens ont reçu l’autorisation d’emprunter le détroit.
Les États-Unis n’excluent pas de dérouter des armes prévues pour l’Ukraine pour la guerre en Iran
Les États-Unis n’excluent pas de dérouter des livraisons d’armes prévues pour l’Ukraine pour leurs besoins dans la guerre contre l’Iran, a affirmé vendredi le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, qui a minimisé l’impact de la Russie dans le conflit au Moyen-Orient.
« Rien n’a encore été dérouté mais cela pourrait arriver », a indiqué le ministre américain à des journalistes à l’issue d’une réunion du G7 près de Paris, « si nous avons besoin de quelque chose pour l’Amérique et que c’est américain, nous allons le garder d’abord pour l’Amérique », a-t-il ajouté.
Le ministère libanais de la Santé indiqué, jeudi 26 mars au soir, qu’au moins 1 116 personnes ont été tuées et 3 229 autres blessées depuis le 2 mars.
Le secrétaire d’État américain annonce la fin des opérations en Iran dans « les deux prochaines semaines »
Présent en France pour la réunion des pays du G7, Marco Rubio a estimé que les États-Unis peuvent encore atteindre leurs objectifs sans troupes au sol. « Quand nous en aurons fini avec eux, dans les deux prochaines semaines, ils seront plus affaiblis qu’ils ne l’ont été dans l’histoire récente », a affirmé le ministre américain à des journalistes à l’issue d’une réunion du G7.
Si le président américain avait avancé que les discussions indirectes entre Téhéran et Washington se « passent très bien », le chef de la diplomatie étatsunienne a été plus mesuré, affirmant que l’Iran a envoyé des « messages indiquant une volonté de discuter de certains sujets », mais aucune réponse sur la plan de paix.
Il a par ailleurs appelé à empêcher l’Iran d’instaurer un « système de péage » dans le détroit d’Ormuz. « Non seulement c’est illégal mais c’est inacceptable, c’est dangereux pour le monde et il est important que le monde ait un plan pour l’en empêcher », a-t-il déclaré. Il estime avoir constaté « beaucoup d’adhésion » autour du besoin de contrer les projets iraniens dans le détroit.