Le créateur de contenus béninois, Billy, a été placé sous mandat de dépôt après sa présentation à la CRIET. Poursuivi pour des faits présumés liés à une affaire d’escroquerie et de tromperie via les réseaux sociaux, le tiktokeur rejette les accusations par la voix de son avocat, qui apporte des précisions sur l’affaire.
Selon les éléments rapportés, l’influenceur est poursuivi pour des faits liés à une opération jugée frauduleuse. Il lui est reproché d’avoir, à travers ses activités en ligne, trompé des tiers dans le cadre d’échanges ou de propositions faites sur internet.
À l’origine de la procédure, une plainte déposée par une présumée victime qui estime avoir été lésée dans une transaction impliquant le tiktokeur. Les faits évoqués portent notamment sur une promesse non tenue ou une prestation qui n’aurait pas été honorée conformément aux engagements initiaux.
La défense dénonce une mauvaise lecture du dossier
Face à ces accusations, l’avocat de Billy est rapidement monté au créneau pour contester la qualification retenue par le parquet. Selon lui, les faits reprochés à son client ne relèvent pas d’une escroquerie caractérisée, mais plutôt d’un différend commercial ou d’un malentendu entre les parties. D’après l’interview accordé à Madame Actu
La défense insiste sur le fait que son client n’aurait jamais eu l’intention de tromper qui que ce soit. Elle évoque une situation amplifiée par les réseaux sociaux et appelle à une analyse plus rigoureuse des faits par la Cour spéciale.
L’avocat indique également que certains éléments du dossier pourraient jouer en faveur de son client lors du procès, laissant entrevoir une possible requalification des faits ou une évolution de la procédure.
Un placement en détention provisoire en attendant le procès
En attendant son jugement, Billy a été placé sous mandat de dépôt, une mesure qui vise à garantir sa représentation devant la justice et à permettre la poursuite des investigations.
Son procès est attendu dans les prochaines semaines devant la juridiction spéciale, compétente en matière de cybercriminalité et d’infractions économiques au Bénin.
A. ABALLO