Contrairement aux tendances belliqueuses et guerrières de revendication territoriale, le Royaume du Maroc sous le leadership de Feu Sa Majesté le Roi Hassan II que Dieu l’ait en sa sainte miséricorde, a opté pour une marche pacifique appelée « Marche Verte » pour affirmer la souveraineté marocaine sous le Sahara marocain. Cette Marche Verte, durant laquelle 350 000 Marocains ont défilé pacifiquement pour reconquérir le Sahara marocain, alors sous domination espagnole, demeure à ce jour, le symbole d’un Peuple fidèle et unique autour de son Auguste Souverain.
Après trois semaines de préparatifs minutieux, la Marche Verte fut lancée le 6 novembre 1975, dans un élan d’exaltation nationale et de parfaite symbiose entre le Trône et le peuple. Animés d’une foi inébranlable en Dieu et en la justesse de leur cause, 350.000 volontaires, dont 10% de femmes, ont répondu à l’appel historique de Feu Sa Majesté Hassan II avec un enthousiasme et une spontanéité exemplaires.
Dès lors, la question du Sahara marocain est devenue la première priorité nationale du Royaume du Maroc, qui sera incarnée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI que Dieu L’assiste et Le glorifie. Inscrit depuis 1975 à l’agenda des Nations Unies, le conflit du Sahara marocain s’insère dans une dynamique géopolitique complexe mêlant enjeux de souveraineté, sécurité régionale, rivalités diplomatiques et stabilité sahélo-saharienne.
Une Marche, symbole de l’unité du Peuple autour de son Souverain et de la justesse de la cause
La Marche verte (en arabe : المسيرة الخضراء, en amazigh : ⵜⴰⵡⴰⴷⴰ ⵜⴰⵣⴳⵣⴰⵡⵜ Tawada Tazegzawt) est une grande marche coordonnée par l’armée et le gouvernement marocain, et partie du Maroc le 6 novembre 1975 vers le Sahara espagnol ou Sahara marocain, lancée par le Roi marocain Hassan II dans le but d’en prendre le contrôle, car considéré par le Maroc comme faisant historiquement partie du Sahara marocain. Elle mobilise 350 000 volontaires civils marocains.
Conscient des réalités politiques de l’époque et des équilibres géostratégiques régionaux et mondiaux, le Souverain avait opté pour l’organisation d’une Marche pacifique destinée à la récupération des provinces sahariennes alors sous occupation coloniale. Par cette initiative d’une audace exceptionnelle, le Maroc a non seulement recouvré son intégrité territoriale, mais il a également suscité l’admiration du monde entier, qui a salué en cet acte un modèle unique de résistance pacifique et d’attachement légitime à la souveraineté nationale.
Cette marée humaine a répondu spontanément à l’appel historique lancé le 16 octobre 1975 par Feu Sa Majesté le Roi Hassan II, appelant le peuple marocain à participer à la récupération des provinces sahariennes. Cet appel intervenait à la suite de l’avis rendu par la Cour internationale de justice (CIJ) de La Haye, qui confirmait l’existence de liens juridiques et d’allégeance entre les Sultans du Maroc et les tribus sahraouies. En reconnaissant que le Sahara n’avait jamais été une terra nullius – une terre sans maître – et qu’il existait bel et bien des «liens juridiques d’allégeance» entre ce territoire et le Royaume du Maroc, la CIJ validait la légitimité historique et juridique des revendications marocaines pour le recouvrement de ses territoires spoliés. Cet avis a ainsi constitué l’élément déclencheur d’une marche pacifique et exemplaire, qui allait sceller, dans les faits, la libération des provinces du Sud et l’unité retrouvée du territoire national.
Inscrite en lettres d’or dans l’histoire du Maroc, cette épopée a permis la libération du Sahara marocain du joug colonial et le parachèvement de l’intégrité territoriale du Royaume. Pour le peuple marocain, la commémoration de la Marche Verte demeure un symbole de fierté et une source d’inspiration pour la poursuite de l’édification d’un Maroc uni, moderne et solidaire. Par sa dimension politique et historique exceptionnelle, elle continue d’incarner la clairvoyance et le génie de son initiateur, Feu S.M. Hassan II, ce Roi unificateur qui, par la voie pacifique, réussit à faire hisser le drapeau national dans le ciel de Laâyoune, annonçant ainsi la fin de la présence coloniale et l’aube d’une ère nouvelle pour les provinces sahariennes du Royaume.
La résolution 2797 (2025) des Nations Unies, une résultante de la Marche Verte
Le Sahara marocain est revendiqué par le Front Polisario soutenu par l’Algérie. En 1976, la proclamation par le Front Polisario de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) n’a été pas reconnue par l’ONU.
Aujourd’hui, cinq décennies après cet événement mémorable, le Maroc poursuit la marche du progrès dans ses provinces du Sud récupérées, dans le même esprit de patriotisme et de dévouement aux valeurs sacrées de la Nation. En effet, les provinces sahariennes du Royaume connaissent sous le règne de Sa Majesté le Roi Mohammed VI une dynamique de développement sans précédent, comme le confirment les projets lancés et les chantiers qui s’ouvrent presque tous les jours pour faire de cette partie du Royaume un véritable pôle de croissance et un trait d’union entre le Maroc et sa profondeur africaine.
À la suite de l’adoption, le 31 octobre, par le Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations Unies, de la résolution 2797 (2025)confirmant la prééminence de l’initiative marocaine d’autonomie et réaffirmant la pertinence de la démarche constructive du Royaume, le CAFRAD exprime sa fierté et adresse ses vives félicitations à Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste et Le glorifie.
Ce succès diplomatique majeur illustre, une fois de plus, la clairvoyance, la sagesse et la vision stratégique de Sa Majesté le Roi dans la conduite de la politique extérieure du Royaume, essentiellement basée sur le soft et smart power. Il vient consacrer les efforts constants de la diplomatie marocaine, placée sous la Haute Orientation du Souverain, en faveur de la défense de l’intégrité territoriale du Maroc et du renforcement de la paix et de la stabilité régionales.
Dans ce contexte, le CAFRAD réaffirme son engagement indéfectible à accompagner cette dynamique Royale à travers une diplomatie institutionnelle concrète et proactive, fondée sur la coopération Sud-Sud, l’échange de bonnes pratiques et le renforcement des capacités en matière de gouvernance publique. Fidèle à sa mission africaine et à la vision éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, le CAFRAD œuvre sans relâche pour promouvoir une diplomatie du développement, inclusive et durable, qui contribue au rayonnement du Royaume et au renforcement des partenariats stratégiques avec les pays frères du continent.
Le CAFRAD salue également l’engagement continu du Royaume pour le développement intégré des provinces du Sud, modèle de réussite économique, sociale et infrastructurelle, incarnant la volonté Royale de bâtir un Maroc uni, prospère et solidaire.
Le Directeur général et l’ensemble du personnel du CAFRAD tiennent à saluer avec la plus haute considération le haut leadership et la vision éclairée de Sa Majesté ainsi que l’efficacité exemplaire de la diplomatie marocaine, qui illustrent avec éclat la sagesse, la clairvoyance et la constance qui caractérisent l’action de Sa Majesté au service de son peuple fidèle depuis la Marche verte en 1975. Ils réaffirment ma reconnaissance de la pleine souveraineté du Maroc sur le Sahara et mon indéfectible allégeance à Sa Majesté le Roi, ainsi que mon attachement profond au Glorieux Trône Alaouite, garant de l’unité, de la stabilité et de la grandeur du Royaume du Maroc.
En cette occasion, le CAFRAD réaffirme son indéfectible attachement au Trône Alaouite glorieux et son adhésion totale aux orientations éclairées de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu Le préserve et Le glorifie, pour la défense de la cause nationale et la promotion du rayonnement international du Royaume.
Dr. Coffi Dieudonné ASSOUVI, Directeur général du CAFRAD
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