A l'occasion du 66è anniversaire de l'accession du Bénin à l'indépendance : Romuald Wadagni accorde la grâce à 369 personnes condamnées

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( Le Président Romuald WADAGNI réaffirme la conviction qu’un État fort sait allier discernement, humanité et clémence pour renforcer la cohésion nationale)

Au Bénin, c’est le sourire chez plusieurs personnes condamnées et leurs familles. Le Président de la République, Romuald WADAGNI, vient d’exercer son droit de grâce constitutionnel en faveur de trois cent soixante-neuf (369) personnes condamnées.  A l’occasion de la célébration de la fête nationale. C’est la première mesure de ce genre depuis son investiture le 24 mai 2026.

A travers cet acte, le chef de l’Etat réaffirme la conviction qu’un État fort sait allier discernement, humanité et clémence pour renforcer la cohésion nationale. 

En effet, c’est à l’occasion du soixante-sixième anniversaire de l’accession du Bénin à l’indépendance, que le Président de la République a exercé son droit de grâce constitutionnel en faveur de trois cent soixante-neuf (369) personnes condamnées. 

Selon un communiqué de la présidence publié samedi 1er août 2026, plusieurs condamnées ayant bénéficié de cette grâce présidentielle recouvrent déjà leur liberté. Ils ont retrouvé leurs familles respectives. Parlant des opérations de libération, elles ont débuté le samedi 1er août 2026. Elles se poursuivent au fur et à mesure que s’accomplissent les formalités administratives et judiciaires requises.

 

 

Pourquoi la date de la fête nationale?

 

 En choisissant la date de la fête nationale pour ce premier geste de clémence, le chef de l’État a voulu offrir une seconde chance, dans le respect de la loi, à celles et ceux qui peuvent en bénéficier en cette journée de communion nationale.

​Ce geste souverain allège l’exécution de la peine sans remettre en cause les décisions de justice ni effacer la condamnation. À travers cette décision, le Président Romuald WADAGNI réaffirme la conviction qu’un État fort sait allier discernement, humanité et clémence pour renforcer la cohésion nationale.

Il faut souligner que la grâce présidentielle est une prérogative constitutionnelle et souveraine. Elle ne remet pas en cause les décisions de justice ni le fonctionnement des institutions juridiciaires. Elle allège l’exécution de la peine sans effacer la condamnation et s’eexerce dans un cadre légal rigoureusement défini.

constitutionnelle.

 

A.C.C.

 

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